À cette route nous l'appelons "de l'Union" parce que elle nous permettra connaître, plus ou moins, la partie du village qui a commencé à être construit quand l'enceinte médiévale a été insuffisante pour loger l'explosion démographique qui a signifié en Coussonde le Traité de "la Unión", dans lequel on a uni dans 1647 plusieurs agriculteurs, en achetant des mulets, domaines, etc.... pour ensuite les louer à "los unidos", et a signifié une croissance de population de 71 feux qu'il y avait dans 1646 à à 120 dans 1709 et à 300 dans 1771. (Battez-vous ici pour voir le Plan touristique de Coussonde) (Version originale en castillan)

Dit ceci nous commençons, comme dans toutes ces routes, dans "la Plaza’l Mercáu" [1], officiellement Plaza de España et qui comme avons-nous déjà dit dans la Route Médiévale a commencé à être un petit cimetière, " el Fosal de San Juan" et a été urbanisé dans le XVIième siècle pour marché à l'air libre et en ce temps aussi se généralisent dans ce lieu les exécutions publiques, puisque était-il le lieu plus vaste et entraient beaucoup de gens.

 

Dans "la Plaza’l Mercáu" nous pouvons encore apprécier ce qui est ancienne posée, du XVIième siècle, et un certain par avant-toit traditionnel dans les maisons, en plus de pouvoir nous imaginer où on trouve maintenant "la Casa Lugar", le bâtiment jaune qui fait de Mairie, l'ancien ermitage de Saint Jean qui en ce temps a été quand a eu sa splendeur maximale, jusqu'à ce qu'on ait construit l'église nouvelle dans 1686.

 

Nous avons aussi les parois de défense de la rivière avec les fondations originales de fin du XVIIième siècle, non ainsi les murs, démolis plusieurs fois par la rivière, et un petit pont piétonnier, "el Puente la Plaza", vestige de le d'abord, de fin du XVIIième siècle d'aussi.

 

Nous nous plaçons juste à l'autre extrémité de "la Casa Lugar", où entre "la Carretera", officiellement Paseo de Don Fermín Gutiérrez Muro, partie avant fermée de “la Plaza’l Mercáu" et ouverte au début du XXième siècle, quand on a construit la route qui donne accès à Coussonde.

 

Nous continuons par celle-ci à l'ombre des érables à apprécier une certaine maison à main droite avec une certaine valeur urbaine.

En arrivant à "el Puente’l Parque" nous avons à droite "la Casa Cultura" bâtiment de brique construite en 1994 et un peu par la suite nous avons plusieurs maisons, du XVIIIième et XIXième siècles et construites sur les restes de l'ancienne muraille, avec des avant-toits et des façades de type traditionnel.

 

Où on finit ces maisons encore nous pouvons apprécier une petite tour de la paroi, "la Torre l’Hospital” [2], transformée aujourd'hui en maison.

 

Et en croisant la rue nous avons "la Casa’l Medico", bâtiment que bien qu'il possède actuellement un goût esthétique douteux il a une valeur historique très importante, parce que dans son lot on trouvait l'ancien Hôpital de Coussonde, où il était aidé à mourir à nos ancêtres.

 

Devant de “la Casa’l Medico” on baisse une petite colline, nous la prenons et entrons dans "la Replaceta’l Molino” [3], urbanisée dans le XVIIième siècle, bien que très transformée, et appelée ainsi par l'ancien moulin d'huile qui là était trouvé et qui a fonctionné jusqu'à bien entré le XXième siècle.

 

Nous retournons en sortant à nouveau à “la Carretera”, si nous tournons la vue à gauche nous pourrons voir une partie de montagne qui a été démontée pour qu'entre celle-ci, et suivons à droite et en arrivant au croisement à droite autre fois par "el Puente’l Lavadero", substitut d'un autre qui à son tour était substitut de "el Puente Roto", que se situait un peu plus sous celui de de maintenant, et qui était d'un demi-pointe et qui a été construit dans le XVIIIième siècle et a été démoli durant les années 50 du XXième siècle pour permettre le pas de véhicules.

 

Nous le croisons et nous laissons à gauche "el Lavadero" et "el Matadero” [4], deux constructions de moitié du XXième siècle et qui sont encore en utilisation, bien que "el Matadero" ne puisse pas légalement être utilisée depuis l'année 2001.

 

Tout droite nous arrivons à “el Parque la Balsa” [5], en laissant à gauche "la Balsa" et en croisant la rivière par "el Puente la Balsa", petit pont d'un demi-pointe fait en 1997 qu'essaye-t-il de rappeler à “el Puente Roto”.

 

Croisé "el Puente la Balsa” nous pouvons reposer un peu dans ce parc ou prendre une bouchée pendant nous apprécions les différentes espèces végétales qui peuplent ce lieu joli.

 

Fait ce repos nous pouvons suivre le cours de la rivière vers le bas jusqu'à ce que nous arrivions à “la Caseta las Brujas” [6], petite construction du XVIième siècle qui contient un puits et qui compte la légende de tradition populaire que ce puits est directement communiqué et par moyen d'un passage avec le Château et qu'ainsi en des temps de harcèlement les habitants de celui-ci pouvaient baisser à la rivière a par de l'eau ou échapper par ici au harcèlement, compte-t-il aussi que cette maison a été faite par le Diable dans une nuit par ordre des sorcières et que par ce passage, transformées en chats noirs, obtenaient-elles d'entrer dans la Haute Église, et changer les choses de lieu, y dans les maisons avec puits, étant synonyme de chance très mauvaise se trouver un chat noir noyé dans le puits de maison et en coïncidant, toujours en tradition populaire, avec le décès d'une certaine femme dans le village, et que se réunissaient ici les sorcières pour voler en procession au sabbat dans des "Peñas Planas". De nos jours on peut encore voir un certain chat noir en maraudant par son autour, surtout en commençant à faire nuit.

 

En laissant des légendes de côté et si nous disposons un peu de temps nous pouvons prolonger un peu plus notre promenade ascendant avec des soins à "la Carretera"  et en cherchant entre la pinède nous pouvons trouver un ensemble de 19 grottes organisées dans 5 rues. Quelques ont été habitées jusqu'au premier tiers du XXième siècle et en entrant en ces dernières on peut encore deviner l'organisation des habitacles et les parois extérieures des maisons qui les contenaient.

Une fois fait ceci nous retournerons par le chemin que nous sommes venus dès "el Matadero" et avant d'arriver à ce lieu nous tournons à droite par "el Rabal del Río Bajo" et en montant la petite colline nous tournons à gauche et arrivons à “el Rabal de Carramonací”, commencé à construire au début du XIXième siècle.

 

Ce que nous surprend premièrement est “la Casa Gonzalo” [7], une des quatre maisons seigneuriales de Coussonde, qui est un hameau solennel récemment restauré et qui préside "la Replaceta Carramonací", dans lequel pouvons-nous apprécier leurs deux portiques de demi-pointe, sa façade hybride, son bouclier nobiliaire et une petite tranche de céramique que met-il le nom de la rue.

 

Devant de cette maison, à droite nous avons aussi des maisons qui forment ce "Rabal" et qui sont de débuts du XIXième siècle, en possédant un certain avant-toit de coupe traditionnelle.

 

Nous ne suivons pas par cette rue, mais par laquelle qui monte un peu et touche "la Maison Gonzalo" et nous nous heurtons au fonds avec "la Casa las Bayonas” [8], autre maison seigneuriale, du XVIIIième siècle, logement familial par mère de la célèbre pianiste aragonaise Pilar Bayona López de Ansó, à laquelle les gens plus grands rappellent encore en venant passer à cette maison les étés.

 

Dans "la Casa las Bayonas", dans leur détérioration nous pouvons encore apprécier leur portique de pierre noire, avec son bouclier nobiliaire sur lui, son avant-toit de bois peu prononcé, sa façade à trois plantes, avec deux fenêtres grillées, deux balcons et dans la zone supérieure plusieurs fenêtres dintelées, la petite tranche qui met le nom de de la rue et d'une autre avec le numéro de la maison et un tube de fer qu'elle fait de drainage à l'autre côté de la maison.

 

La Fondation "Pilar Bayona" cherche pouvoir réhabiliter cette maison pour faire là un musée avec l'oeuvre de la pianiste.

 

"La Casa las Bayonas" nous ouvre pas à une des plus jolies rues de Coussonde "la Calle la Ceida", officiellement Calle de Pilar Bayona, la plus populeuse jusque fait bien peu, ce qui nous rappelle cette "rondadera" coussondaine qu'il disait :

 

En la calle de la Ceida

se paró un día un galán

y al ver las mozas que había

ya no quiso salir más.

 

Que signifique: "Dans la rue de la Ceida / on a arrêté un jour un beau homme / et en voyant les jeunes qu'il y avait / il n'a pas déjà voulu sortir plus"

 

En marchant "la Calle la Ceida" nous voyons à main gauche un ensemble de maisons qui paraissent identiques, des nombres 26 au 8, et que seulement les réformes de chaque propriétaire les différence, sont "las Casas Logadas” [9], construites dans le XVIIIième siècle comme maisons économiques en régime de loyer pour les gens qui s'approchaient à vivre à Coussonde durant ces années et qui ne trouvaient pas de maisons où habiter par sa situation économique. Ces maisons sont de petites proportions et la distribution traditionnelle de ses façades est d'un portique de demi-pointe, transformé maintenant presque toutes dans une simple porte, une petite fenêtre, transformée maintenant la majorité dans un balcon, et un petit óculo en haut, transformé maintenant presque toutes dans un vain dintelé. Sa distribution interne dans toutes est identique, en enlevant les réformes de chaque maison, cour dans l'entrée, écurie au fonds et ensuite basse-cour, escaliers au premier étage, chambre à la basse-cour ("la cambra"), cuisine- affamée avec maison de sol à la rue ("el fogaril"), escaliers au second étage et grange ("la falsa"). Seulement la différence la symétrie, c'est-à-dire, dans les des escaliers et l'écurie sont à gauche et dans d'autres à droite.

 

Cet ensemble conserve encore des avant-toits traditionnels dans les nombres 26,.22 et de du 18 à au 10 et portiques traditionnelles dans les 14 et 10. Dans le côté de nous pouvons en face aussi apprécier une paire de portiques plus, outre la petite place, "la Replaceta la Ceida", qui est ouverte au milieu de la rue. Nous pouvons ensuite encore observer un autre avant-toit traditionnel dans le nombre 3 et autre portique de demi-pointe dans le 1.

 

En arrivant au croisement de “la Calle la Ceida" avec "la Calle las Eras Yermas" nous pouvons voir une autre petite plaque avec le nom de la rue. Nous irons ici des mètres vers le haut, jusqu'au nombre 17, maison type traditionnelle de l'ancien agriculteur de Coussonde [10], du XVIIIième siècle, et qui conserve son portique de demi-pointe, ses avant-toits traditionnels et sa façade moyennement conservée, outre son intérieur peu changé.

 

Nous retournerons vers le bas en pouvant voir davantage d'avant-toits et un certain arc de demi-pointe camouflé dans une façade jusqu'à ce que nous arrivions presque à “la Plaza la Iglesia”. À gauche, dans le nombre 1, nous avons un vaste bâtiment, qui fait actuellement de “Bar Parroquial” [11] dans quel vaut la peine admirer son portique d'entrée.

 

Au moment juste que nous arrivons à “la Plaza la Iglesia” si nous tournons la vue à gauche nous nous trouvons avec "la Canecilla", étroite rue qui respecte le périmètre de l'église et qui a deux petits arcs, de 1898 [12 ], qu'ils font de butée à la paroi de l'église.

 

Dans cette place attire l'attention le bâtiment de l'Église de Notre Dame des Anges [13], commencé à construire dans 1681 et consacré dans 1686, orientée vers le nord, avec une brève façade en brique, l'entrée en arc de demi-pointe, deux horloges, une de nouvelle oeuvre de douteux goût et un autre du soleil restauré et avec les nombres non très en accord avec la façade, et une tour splendide avec deux corps quadrangulaires, en logeant les secondes les cloches, refondues en 1911 avec les noms de "María de los Angeles", à celle du nord, "Barbara", à celle de l'ouest, “Bernabé” ou “Valera”, à celle du midi, la major avec 734 kg.,"Petra", à celle de l'est, le mineur avec 394 kg. (Pour voir le Plan touristique de l'Église battez-vous ici). (Version originale en castillan)

 

Termine la tour un troisième corps octogonal et une coupole placée en septembre 1998 qui ressemble à à ce qui est ancienne de de 1911 qu'elle a fallu démonter.

 

En entrant au bâtiment de l'Église il faut baisser, premièrement, les escaliers qui donnent accès au receveur. Nous traversons les portes qui nous séparent de la partie de culte et juste après avoir entré nous obtenons une vue général l'Autel Major, de la Chaire, les banques, les Hottes et autres ornements de l'Église.

 

Si nous tournons la vue vers la gauche et vers le haut nous verrons l'ancien organe de la Haute Église, qui a été baissée ici en ajoutent le flutté.

 

Pour commencer la visite nous commencerons à marcher envers au-dessous de l'organe et verrons à gauche une petite porte qui donne accès au clocher et au choeur, où l'organe se trouve et un grand lutrin qu'il servait à lire les livres avec lesquels chantait le choeur. Elle est normalement fermée.

 

Si nous suivons l'avant nous trouvons la Hotte de Saint Antoine, avec un retable de bois taillé, doré et avec trois images, la centrale est de Saint Antoine, et l'autel.

 

La hotte suivante que nous nous trouvons est celle de Saint Joseph, avec un retable doré présidé par l'image de Saint Joseph et l'Enfant pris la main et de quatre colonnes tournées et achevé par une coquille compostelanne. Devant du retable on trouve l'autel.

 

Nous arrivons ensuite à la Hotte de la Vierge du Carmen, avec un autre retable doré très orné, présidé par une toile, et avec une concavité couverte de velours bleus et étoiles dorées que conserve une image la Vierge du Carmen et de l'Enfant. Aussi cette hotte a son autel.

 

Entre celle-ci et la hotte suivante, en face, nous avons de petits escaliers qui donnent accès à la chaire, dans importante, lieu où les prêtres "lanzaban la pedricadera".

 

Dans la cavité suivante on trouve la Hotte de Saint Ramon avec un retable étroit avec deux toiles, un de Saint Ramon, et quatre colonnes tournées et une petite cavité qui loge l'image de la Vierge de "la Cama". Préside cette hotte un autel et sur celui-ci une petite image du Sacré Coeur.

 

Collée celle-ci on trouve la Hotte de Saint Bernabeu, avec un grand retable doré et trois images, la centrale de Saint Bernabeu, restaurée durant l'année 2001, en action de prêcher. Cet autel a été inauguré par Mosen Juan Lario et de Lancis dans 1753 et le socle de jaspe qui entoure à Saint Bernabeu a été apporté des carrières de Fontfria (Région du Xiloca) et le socle de pierre noire que sujet le retable a été apporté de Calatorau (Valdexalon) et on a payé à 5 sous l'empan cube.

 

Si nous passons par la petite porte qu'il y a sous le Retable de Saint Bernabeu nous arrivons à la Hotte du Sacré Coeur, où nous avons une petite cavité où on trouve une image avec un Christ en portant une Croix, le Christ de Nazareth et une image avec un lion à ses pieds et avec un livre et en action de lire. Dans le centre de cette Hotte une image se trouve avec un Christ gisant, le Christ de "la Cama", qui se tire en les processions de Semaine Sainte, et, finalement, en présidant la Hotte l'image de la Vierge de "Mayo", qui préside l'Église dans le mois de mai.

 

Avant de passer à l'Autel Plus grand nous trouvons dans le sol une tombe avec un comprimé noir. Reposent ici les restes de Mosen Jerónimo Miravete, décédé le 2 juin de de 1622, et cette tombe se trouvait originairement dans la Haute Église, étant baisse à à celle-ci quand elle a été construit.

 

Préside l'Église l'Autel Major, de la fin du XVIIième siècle, avec un retable doré de style baroque, avec quatre colonnes tournées et trois images principales, celle du centre Notre Dame des Anges et aux côtés Saint Pierre et Saint Paul.

 

Ce Retable est présidé dans haut lui par un Christ du XVième siècle qui est précédent à la construction de l'Église, puisqu'il était dans la Haute Église, et dans son centre il possède un Tabernacle or et argent. Dans cette partie de l'Église nous trouvons aussi la table qui fait d'Autel, un crucifix de style plateresque, du XVième siècle, qui était aussi dans la Haute Église, la Pile Baptismale et trois ensembles de de banques, d'un pour les Prêtres et de deux pour les Autorités.

 

Nous passons à la Hotte de la Vierge des Douleurs, hotte sobre avec une image d'e cette vierge, que se tire en Semaine Sainte, et une toile de la Passion du Christ.

 

À gauche il y a une porte qui communique avec la Sacristie et à droite une autre qui communique avec la hotte suivante, mais qu'elle est maintenant fermée.

 

Donc nous sortions une autre fois par l'Autel Major et arrivions à la Hotte du Saint Christ avec un retable dans doré et noir avec trois images, la centrale d'un Christ Crucifié, une grande valeur artistique et une expression superbe dans la face, et celles des côtés de la Vierge Marie et de Saint Jean. Ce retable on croit que lui il a aussi inauguré par Mosen Juan Lario et de Lancis dans la seconde moitié du XVIIIième siècle.

 

Collée à celle-ci est la Hotte de Saint Antoine de Padoue avec un petit retable doré avec quatre colonnes tournées, deux toiles, celui de sous Saint Antoine de Padoue et celui d'en haut de la Vierge de l'Immaculée, et un autel.

 

La Hotte suivante est celle de Saint Michel, avec un autre retable doré plein d'ornementations et avec deux toiles, celui de vers le bas en représentant à Saint Michel. Cette toile est datée du XVIième siècle et a été baissée de la Haute Église.

 

Nous passons à la Hotte de la Vierge du Rosaire et en elle nous nous trouvons un retable excellent doré avec quatre colonnes tournées et abondance d'ornementations. Elle contient trois images, la centrale est la Vierge du Rosaire, richement ornementée avec un manteau doré au style de l'époque. Il a été acquis dans 1586 par sa Confrérie et elle se trouvait dans la Haute Église. Ce Retable a été construit dans 1713 et il a payé sa Confrérie, par la construction et la sculpture 200 livres jaqueses et, pour le dorer par 280, et on croit qu'il est le meilleur de tous les retables de l'Église.

 

La Hotte suivante est celle de la Vierge du Pilar avec un retable doré avec quatre colonnes tournées et cinq images, la centrale de la Vierge du Pilar, celles des côtés de Saint Jacques et de Saint Roque et en haut deux autres images plus. Préside cette Hotte un autel.

 

Et nous arrivons finalement à la Hotte de Saint Jean, avec retable aussi doré et avec trois images, la centrale de Saint Jean Évangéliste et celles des côtés de Saint Camille et Saint Pascal. Comme lui de Saint Bernabeu, ce retable a été aussi inauguré par Mosen Juan Lario et de Lancis dans 1753 et le socle de jaspe qui entoure à Saint Jean a été apporté aussi des carrières de Fontfria (Région du Xiloca) et le socle de pierre noire que sujet le retable a été apporté de Calatorau (Valdexalon) et on a payé à 5 sous l'empan cube.

 

Complètent la Hotte un Christ Crucifié et les deux bustes plus anciens, avec l'image de la Vierge du Rosaire et du Christ de l'Autel Major, qu'il y a à Coussonde. Le buste de Saint Bernabeu, chargé durant l'année 1600 pour la Haute Église, la quelle présidait, et le buste de Saint Jean de l'Armita, chargé durant la même année par sa Confrérie et qui présidait l'Ermitage de Saint Jean.

 

En sortant de cette Hotte nous arrivons aux portes qui nous ont donné entrée à l'intérieur de l'Église et depuis pouvons ici à apprécier une vu presque complète de tout le contenu et marcher à nouveau par le centre en considérant les plafonds, coupoles, fenêtres et aussi, pourquoi non, l'état ruineux dans lequel se trouvent certaines de leurs parties.

 

Fait ceci nous pouvons retourner de nouveau à la place et en tournant à gauche nous pourrons voir "el Mercáu” [14], bâtiment couvert qui fait de marché dans les jours de pluie, construit par la moitié du XXième siècle, de la brique et avec plusieurs arcs, tant à l'entrée avec dans les fenêtres. Il contient trois petites affiches touristiques.

 

Ensuite nous trouvons à nouveau avec “el Puente la Plaza”, une petite rue parallèle à la rivière, "l'Estrecho", et séparée de celui-ci par la paroi de défense, commencée à construire à la fin du XVIIième siècle pour défendre l'église de futures avenues. Nous continuons par la Place vers le haut jusqu'à se trouver dans la confluence de de celle-ci avec deux rues.

Celle d'en face, "el Barranquillo" ou Calle de San Bernabé, respecte le croquis d'un ancien ravine appelé "de la Hoya" ou " de las Chotas" qui par son danger à des moments de pluies torrentielles a dû être obliqué par moyen d'un canal par les alentours du village.

Nous ne suivons pas par celle-ci mais par l'autre rue qui continue à gauche, "la Calle la Balsa”, officiellement Calle de San Cristóbal, à entrer dans "el Rabal de la Fuente", commencé à construire dans le XVIIième siècle.

Juste après avoir entré, à main gauche, nous avons "la Capilleta” [15], du XVIIième siècle, petite fente dans la paroi d'une maison et qui logeait une image de bois, est actuellement couvert et menacée de démolition par la ruine dans qui se trouve son bâtiment. Nous suivons entre portiques et avant-toits traditionnels vers le haut et en se rétrécissant la rue nous arrivons à des ruines.

 

Dans ce lot on trouvait jusqu'à avril 2003 “la Casa la Fuente” [16], du XVIIIième siècle, une autre des quatre maisons seigneuriales de Coussonde, avec "“la Casa Gonzalo”, “la Casa las Bayonas” et “la Casa Certales”, que monterons-nous ensuite.

 

Cette maison énorme se caractérisait par son portique de pierre noire achevé par son bouclier nobiliaire, ses balcons, tant à “la Calle la Fuente” comme à "la Replaceta la Fuente", ses avant-toits, sa façade et aussi les maisons voisines, du service, qui faisaient intérieurement un ensemble de couloirs et de chambres qui les communiquaient entre eux.

 

À droite nous avons dans une maison, aussi du XVIIIième siècle, qui est actuellement la Maison Rurale "Natura" [17].

 

Un peu plus haut, à gauche où on finit les ruines, il y avait une petite maison, qui en ses derniers temps avait été dépeuplée et ensuite avait été les halls de “la Casa la Fuente”. Cette maison par sa sobriété et manières pouvait être prise comme la maison type traditionnelle de l'ancien journalier de Coussonde [18].

 

Si nous suivons en avant dans la maison suivante nous avons un beau balcon [19], qui donne à l'autre côté de la maison dans "el Barranquillo la Balsa", et au peu arrivons-nous à “la Casa Certales” [20], du XVIIIième siècle, dernière maison seigneuriale que reste à voir, avec son portique, boucluier, fenêtres et façade, bien que cette dernière très changée par une réforme qui a été attaquée à l'été de 2002.

 

Dans l'environnement de cette maison nous trouvons aussi un plusieurs portiques plus de demi-pointe, avant-toits traditionnels et un évent dans le sol d'un entrepôt d'une maison.

Nous retournons vers le bas, par où nous sommes venus, jusqu'aux ruines de “la Casa la Fuente” et nous tournons à droite par "la Calle la Fuente" jusqu'à la petite place homonyme.

En arrivant ici, à gauche, nous pouvons encore observer un arc d'un demi-pointe d'entrée camouflé dans une porte et un peu par la suite nous trouvons “la Fuente” [21], avec ses trois tubes, deux dorés et "el Caño Negro", urbanisé à la fin du XVIIième siècle et restaurée, avec “el Puente la Fuente” avec un goût douteux durant l'année 2003.

 

Après nous avoir rafraîchies dans “la Fuente” nous croisons la Rivière Algairen par “el Puente la Fuente” [22], pont construit à la fin du XVIIième siècle pour résoudre le pas cavaleries et carrosses d'un côté à l'autre de la rivière, puisqu'en construisant l'église et avoir besoin des parois de défense pour éviter son possible inondation, ces parois ont empêché le gué qui était effectué par la rivière jusqu'à alors, en devant construire deux ponts importants, “el Puente la Plaza”, piétonnière, et “el Puente la Fuente”, pour les utilisations déjà commentées, en créant un ensemble urbain, les deux ponts et la paroi, complémentaire et contemporain à l'Église.

 

“El Puente la Fuente”, avec “la Fuente” et “la Casa la Fuente”, formaient un des ensembles plus importants de l'Aragon de l'architecture traditionnelle civile du Baroque de fin du XVIIième siècle jusqu'à la disparition de la dite maison et la restauration de “la Fuente” et “el Puente la Fuente”, perdant ainsi une grande partie de sa valeur tant artistique, comme historique, outre la perte de récréation de traditions, puisque les parois démolies nous indiquaient pour qu'il serve “la Fuente”, outre pour fournir d'eau aux voisins qui à elle s'approchaient, pour la création y les différents groupes de jeunes s'approchaient, ancêtres et par conséquent grâce à eux elles sommes ici, à reprendre l'eau pour les maisons et eux à percevoir le vin du salaire de "la Casa la Fuente" et du pas à établir prudentes de complicité entre eux tandis que  attendaient son tour convenus dans ses parois.

 

Après avoir baissé par la gauche de “el Puente la Fuente” nous arrivons à “la Casa Lugar” [23], bâtiment restauré en 1986, et qui, même maintenant n'a pas beaucoup de valeur architectonique, si qui a beaucoup de valeur historique, parce que son lot a logé à l'ancien Ermitage de Saint Jean, comme avons-nous dit au principe. Cet ermitage a été aliéné au Rectorat de Coussonde dans le Désamortissement de Mendizábal de 1836, en devenant des prisons, des écoles, loge de taureaux et, finalement, siège de la Mairie. Les parois de l'ermitage étaient très simples et terminaient en une petite cloche sur la porte et dans l'intérieur il avait trois autels: le central, de toile, consacré à Saint Jean Évangéliste, celui du côté de l'épître, de bois, avec une image de Notre Dame, de sculpture dorée, et l'autre côté un toile sur tableau en représentant à Sainte Anne et une sculpture de San Nicolas. On a enterré aussi là, le 3 octobre de 1672, à Mosen Pablo Romeo, promoteur du Traité de "la Unión".

 

Et avec ceci, puisque nous sommes de nouveau dans “la Plaza’l Mercáu” [1], considérons-nous en comme terminée cette Route de "la Union". Nous espérons qu'il vous aie agrée.

 

 

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